Jeanne. Miette.
Miette.
Des hauts. Des bas.
Un bas.
Loin des hauts.
Des allés. Des retours.
Un retour.
Pour d'autres allés.
J'ai perdu mon Etoile.
Je cherche. Je regarde.
J'ai trouvé un Ange.
L'Ange.
Petite s½ur.
Seule sur ce balcon.
Le froid paralysant mes doigts qui serrent ce cône à rêves. A espoirs. Foutaises.
Mon être se glace. Mon c½ur se consume. Mon cerveau s'embrase.
Il est là l'espoir. Dans le tas de cendre qu'il en reste. L'espoir c'est Elle. Lui. Eux.
Seule sur ce balcon.
Les mots prennent place.
Pas forcément au bon moment. Pas toujours sur le sujet voulu. Ils savourent de s'échapper parfois.
Ils s'aiment à être insaisissables.
Ces alignement de lettres qui se transforment en échappatoire certains soirs.
Pas ce soir. Ils jouent ce soir.
Les mots remplacent.
Ici, des photos, et des mots, en vrac.
Au grès des vents.
Une Miette.
Appelez-moi Miette.
J'déconne à tours de bras
J'ai vomi ma haine sur vos regards
Parait même que j'étais pas belle à voir
Qu'est-ce qu'il m'fout la trouille, suffisamment
pour qu'la nuit me dépouille de ma raison
De tous mes sens, de ma maison,
De mon essence
[Rose.]

